A la mierda – Ska-P
Poster dans Chansons, FotoXe33 le 15th novembre, 2009 par FotoXe33Encore une chanson que j’adore et que j’aimerais vous faire partager…
Encore une chanson que j’adore et que j’aimerais vous faire partager…
Voila la deuxième musique dont j’adore les paroles :
Sometimes I’ve the sensation that I’m losing my mind,
Mrs Hate another friend (is) going around all the time
Blood red, red flash, heartbeats accelerate
I’m not dreaming, I feel da pain
Voila une des chansons dont j’apprécie par dessus tout le texte, la voici :
Brilla el sol, todo está bajo control
amanece un nuevo día en la colmena
quiero que cada cual se disponga a trabajar
mi palabra es la más sólida doctrina
Han aprendido a respetar, saben a quién hay que alabar
No se hable más, comenzad la actividad.
Attention : L’histoire suivante est une histoire vraie. J’ai modifié les noms des personnes et des différents éléments affin de ne pas avoir d’emmerde. Si un nom qui est le votre apparait, merci de me tenir informé affin que je le modifie.
Le ministre finissait de signer les derniers papiers. Ça y est. Il pouvait enfin proposer son projet de loi. Enfin… son soit disant projet de loi. Une fois toute les feuilles signées, il mit le dossier dans son tiroir de gauche, et en sorti un autre du tiroir au dessus. Le même projet de loi, dans lequel il avait prit soin d’ajouter les pires horreurs possibles affin de le vendre invotable. Cela provoquerai certainement des grève dans tout le pays, mais c’était bien le but…
Citations mise en ligne le 25/05/09 :
Assit dans son avion privé, entouré de garde du corps, le directeur de la CIA regardait pensivement par le hublot. En face de lui se tenait le directeur adjoint . Il paraissait pour le moins nerveux.
La veille, deux tours s’étaient effondrées. C’était « une attaque terroriste médité de Bensi Laïdan » avaient-ils lâches aux journalistes.
Pourquoi cet homme ? Bien qu’il eut été agent de la CIA au paravent, c’était un homme avec un casier assez bien remplit, et de plus il était « arabe ». Après tout, les états-unis voulait leur pétrole, avoir un terroriste Arabe était parfait.
L’avion arriva sous le soleil brulant de l’Irak à 14h02. Les deux hommes habillés de leur beaux costumes noirs sortirent entourés d’une vingtaines de garde du corps (et d’une douzaine de snipers). L’engin était stationné juste devant une base militaire. Les deux gardes à l’entrée s’écartèrent et composèrent le code confidentiel a 20 chiffre pour ensuite donner leur empreintes digitales et rétiniennes affin qu’ils puissent ouvrirent la base lorsque le directeur montra sa carte.
Quatre autres officiers les attendaient derrière et les escortèrent jusqu’au fond de la base. Là se trouvé une table et trois chaises, dont une qui était déjà occupée par le soit-disant « terroriste » en question. Les deux hommes s’assirent pendant que les gardes du corps et les militaires sortaient de la pièce.
-Salut Bensi. Ça va ? Le voyage d’Amérique n’a pas été trop inconfortable ?
-Parfait John. Les opérations se sont toutes déroulées comme prévues.
-Bien. Will, voulez-vous bien me donner l’enveloppe.
Le co-directeur s’exécuta et tendit à l’homme une enveloppe grand format assez lourde.
-Voila, comme convenu votre enveloppe. De l’argent, faux papiers pour plusieurs pays, quelques passes, l’adresse du chirurgien et des médecins de la CIA sous couverture, et bien sûre une carte d’immunité en cas de soucis.
-Merci John. Qui est au courant de l’affaire ?
-Moi et mon directeur adjoint.
-Et les hommes ici ?
-Cela ne savent rien. Ils ont étaient payés pour ne rien savoir, et sont tous placés sous hautes surveillance audio et visuelle.
-Monsieur, hésita Will, il est 14h10…
-Merci Will. Bensi, ce n’est pas que votre compagnie m’ennuie, mais je doit être à la maison blanche pour un faux rapport de la situation dans une petite heure.
-Et bien, au plaisir John. Will ce fût un plaisir également.
Les trois hommes se levèrent, et après un échange de poignée de mains, les deux agents sortirent à leur tour de la pièce, et retournèrent au jet qui les attendaient.
-Monsieur, dit Will mal assuré, êtes-vous sûre que l’affaire sera camouflée et sans fuite ?
-Will, allons, soyez sans crainte. Nos meilleurs agents et le Pentagone sont sur l’affaire.
-Et Bensi, on le laisse partir comme ça ?
-Ne vous inquiétez pas Will, plus de 450 agents au pentagone surveilleront ces moindres faits et gestes. Le jour où un autre pantin présidentiel aura besoin d’un petit coup de pouce pour monter en côte des citoyens, on le ressortira…
L’aube se levait sur la lisière de la forêt encore bercée dans le calme de la nuit. Le pré situé devant venait d’être délicatement mouillé par la fine rosée matinale. Parmi les nombreuses herbes fraîches se tenait une magnifique tulipe rose, qui s’ouvrait progressivement, et dont des petites gouttelettes ruisselaient sur sa fine paroi.
5h30 : le réveil sonna. Tom traversa sa fausse chambre pour chercher sous la porte l’emploi du temps de la journée. Il jeta un rapide coup d’œil sur la caméra perchée au dessus de son lit, et vit avec soulagement qu’elle n’était pas encore allumée.
Il faisait froid. La ruelle perpendiculaire à l’avenue principale était déserte. Il faisait noir. Seule une petite lueur au fond de la ruelle en cul de sac apparaissait. Elle provenait d’une cigarette. L’homme qui la fumait paraissait calme et détendu. Il regardait sa montre : 23h45. Il écrasa son mégot sous sa semelle et attendit encore un bon moment.
Un autre homme apparu à l’autre bout de la rue. Il avait la trentaine, portait un costard-cravate, avait des lunettes et les cheveux coupés court. Dans sa main droite se tenait une mallette grise verrouillée par un code à 6 chiffres. Il paraissait nerveux et crispé. Quand il arriva à hauteur du premier, ce dernier dit avant d’écraser un second mégot :
-Vous avez 5 minutes de retards…
Lui, parlait d’une voix calme et solennelle. L’intéressé esquiçat un sourire coincé avant de s’excuser :
-Je sais, désolé, petit contretemps…
Lui par contre parlait d’une voix mal assurée. On pouvait voire sur son costard une plaque épinglée où il était inscrit « John Ruller, directeur adjoint » avec le logo de son entreprise de textile.
-Personne ne vous as suivit, demanda le premier homme.
-Non.
Le dénommer John Ruller lui tendit la mallette grise en disant :
-Voici l’argent.
-Et le code ?
-On vous le donnera par téléphone lorsque le boulot sera fini.
-Et comment je peux être sûre de son contenu ?
Le directeur adjoint ouvrit la mallette. Elle contenait à vue d’œil une centaine de billets de 10$ et une enveloppe.
-Je veux vérifier l’enveloppe…
L’homme s’exécuta en et ouvrit l’enveloppe. Elle contenait des papiers et une carte. L’homme à la mallette déclara :
-Commandes illimité sur toutes les fabriques d’armes du pays avec fausse identité et faux papiers, comme vous l’avez demandé.
-Bien. Vous ne serrez pas déçu. A vrai dire, le boulot est déjà finit. Le compétiteur est mort il y a 1 heure. Aucuns témoins, aucunes traces comme promis.
Voyant qu’il affiché une expression de méfiance, il lui montra 2 sacs à poubelle posé sur le sol.
-Ce sont… demanda Josh.
- Leurs têtes. Donnez-moi la mallette à présent.
Le méfiant ouvra tout de même les sacs, desquels tomba et roula sur le sol deux têtes. L’homme se reteint de vomir de l’odeur de cadavre que dégagé les têtes, et son interlocuteur répéta :
-Le code s’il vous plait…
-Qu’allez vous faire des têtes ?
-Je vais faire tout comme pour les corps, à savoir les brûler, et disperser les cendres dans le canal…
Il lui désigna le bidon d’essence qui se trouvait pas loin…
-Le code…
-55-32-69
Il testa les chiffres qui s’avérèrent juste. Puis, il sorti son arme et lança :
-Désolé John, pas de témoins…
Un coup de feu retenti dans la l’immense ruelle froide. L’homme rangea son arme, aspergea d’essence les cadavres ainsi que le bidon, et jeta calmement sont mégot. Il remonta ensuite la ruelle pour aller disperser les cendres dans le canal, et parti tranquillement, allumant une autre cigarette. Il mit la mallette dans son coffre, ferma la voiture, et s’engagea dans une autre ruelle sombre. Quelques minutes plus tard un homme alla à sa rencontre avec une mallette grise à la main. Le premier lui demanda alors :
-Le code s’il vous plait…