Pêcheur!
Dans cette pièce sombre qui sentait la fumée,
j’étais assise devant un piano noir,
A mes pieds des draps blanc,
Tachée de sang…
Je me souvenais de rien ou je ne voulais me souvenir de rien?
Peu importe!
je ne voulais pas trouvé de réponse,
je ne voulais rien savoir…
Je voulais m’oublier,
Je voulais juste jouer, juste fuir…
Effleurée ces touches, entendre un son qui parlera a ma place…
je commences lentement, les doigts hésitant…
petit à petit…
Sa y est je lit! Je sens!
Le piano semble être mon alliée, je l’entend, il me demande timidement de continué à le touché…
Mes doigts l’obéie avec plaisir…
De plus en plus vite…
mes yeux fermer, laisse échapper une larmes de crainte,
les touches me raconte ce qui s’est passé!
je ne veux plus joué, je veux fuir!
Mais mes doigts ne m’obéissent plus!
Il m’a piégeait et va me détruire!
Il me dit avec mélancolie les pêchées que j’ai commis, le mal dont j’ai jouie…
il pleure avec moi, il ne me réconforte point, il m’enterre! il dévoile ce que je suis a cette pièce
sombre dont l’odeur ignoble se renforce!
J’ai l’impression d’être entourée de démons!
j’ai peur je veux fuir mais je ne peut que subir…
La chaleur a tremper mon corps,
Les bougie s’éteignent tous en même temps!
je ne voit plus rien je joue dans le noir!
les sons deviennent de plus en plus lourd…
Elles font battre mon cœur comme jamais.
Je ne peut retenir ce liquide brulant qui coulent entre mes cuisses…
Oui! j’ai peur, atrocement peur…
j’ai besoin d’aide, je veux de l’aide, j’implore de l’aide…
je me tourne vers mon Seigneur, celui dont j’ai toujours voulu ignorée l’existence…
Et voilà qu’avec honte je me tourne vers lui…
Je l’implorait de me laisser vivre, d’échapper cet endroit…
Je lui promettait de changer…
J’avais mal au cœur, mal au doigts, mal au crâne…
j’allais mal, je sentait la mort se rapprocher, je sentait cet odeur terrible m’envahir…
J’entendais des cris lointains, des cris de souffrance,
Si terrible que je me mit a hurler pour ne plus les entendre!
Puis soudain les bougie se rallumèrent, mes doigts s’arrêtèrent,
L’odeur de bruler s’éloigne..
le piano devient muet…
Les cris disparaissent.
Ais-je échapper a l’enfer? M’a t il accorder sa grâce?
A quelqu’un qui ne le vaut pas…
le corps tremblant je me lève, m’écroulant sous mes jambes tremblante,
Je me prosterne en pleurant de toute mon âme…
Le remerciant; lui; mon seul et unique sauveurs
Puis anéantie,le cerveau en bouillie, je m’endormis…

…et mourut :p
Très beau, très imagé, on sens pleins d’émotions, c’est progressif c’est bien monté en tout cas bravo !
Continu dans cette lancé et ne t’arrête pas, ou le clavier t’envoutera comme les touche de ce piano traitre pour que tu puisse écrire encore et encore :p
J’aime beaucoup!