La mallette grise :

Poster dans FotoXe33, nouvelles / essais le 26th septembre, 2008 par FotoXe33

Il faisait froid. La ruelle perpendiculaire à l’avenue principale était déserte. Il faisait noir. Seule une petite lueur au fond de la ruelle en cul de sac apparaissait. Elle provenait d’une cigarette. L’homme qui la fumait paraissait calme et détendu. Il regardait sa montre : 23h45. Il écrasa son mégot sous sa semelle et attendit encore un bon moment.
Un autre homme apparu à l’autre bout de la rue. Il avait la trentaine, portait un costard-cravate, avait des lunettes et les cheveux coupés court. Dans sa main droite se tenait une mallette grise verrouillée par un code à 6 chiffres. Il paraissait nerveux et crispé. Quand il arriva à hauteur du premier, ce dernier dit avant d’écraser un second mégot :
-Vous avez 5 minutes de retards…
Lui, parlait d’une voix calme et solennelle. L’intéressé esquiçat un sourire coincé avant de s’excuser :
-Je sais, désolé, petit contretemps…
Lui par contre parlait d’une voix mal assurée. On pouvait voire sur son costard une plaque épinglée où il était inscrit « John Ruller, directeur adjoint » avec le logo de son entreprise de textile.
-Personne ne vous as suivit, demanda le premier homme.
-Non.
Le dénommer John Ruller lui tendit la mallette grise en disant :
-Voici l’argent.
-Et le code ?
-On vous le donnera par téléphone lorsque le boulot sera fini.
-Et comment je peux être sûre de son contenu ?
Le directeur adjoint ouvrit la mallette. Elle contenait à vue d’œil une centaine de billets de 10$ et une enveloppe.
-Je veux vérifier l’enveloppe…
L’homme s’exécuta en et ouvrit l’enveloppe. Elle contenait des papiers et une carte. L’homme à la mallette déclara :
-Commandes illimité sur toutes les fabriques d’armes du pays avec fausse identité et faux papiers, comme vous l’avez demandé.
-Bien. Vous ne serrez pas déçu. A vrai dire, le boulot est déjà finit. Le compétiteur est mort il y a 1 heure. Aucuns témoins, aucunes traces comme promis.
Voyant qu’il affiché une expression de méfiance, il lui montra 2 sacs à poubelle posé sur le sol.
-Ce sont… demanda Josh.
- Leurs têtes. Donnez-moi la mallette à présent.
Le méfiant ouvra tout de même les sacs, desquels tomba et roula sur le sol deux têtes. L’homme se reteint de vomir de l’odeur de cadavre que dégagé les têtes, et son interlocuteur répéta :
-Le code s’il vous plait…
-Qu’allez vous faire des têtes ?
-Je vais faire tout comme pour les corps, à savoir les brûler, et disperser les cendres dans le canal…
Il lui désigna le bidon d’essence qui se trouvait pas loin…
-Le code…
-55-32-69
Il testa les chiffres qui s’avérèrent juste. Puis, il sorti son arme et lança :
-Désolé John, pas de témoins…
Un coup de feu retenti dans la l’immense ruelle froide. L’homme rangea son arme, aspergea d’essence les cadavres ainsi que le bidon, et jeta calmement sont mégot. Il remonta ensuite la ruelle pour aller disperser les cendres dans le canal, et parti tranquillement, allumant une autre cigarette. Il mit la mallette dans son coffre, ferma la voiture, et s’engagea dans une autre ruelle sombre. Quelques minutes plus tard un homme alla à sa rencontre avec une mallette grise à la main. Le premier lui demanda alors :
-Le code s’il vous plait…

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Jack

Poster dans FotoXe33, nouvelles / essais le 13th septembre, 2008 par FotoXe33

La nuit était tombée depuis longtemps sur la place de l’église. La lune était pleine, le ciel dégagé, une nuit parfaite. Un homme était assis sur un ban, contemplant vaguement ses chaussures.
Il était habillé en noir des chaussures à sa veste. Son visage bien rasé lui laissait paraitre 30ans tout au plus. A présent, il regardait fixement sa montre en argent. Une brise légère se fit ressentir. Tout était calme en cette belle nuit d’été. Ce petit village ne comptait pas plus de 300 habitants, mais il n’était pas sans histoire pour autant. Perché dans l’angle de la rue, une fenêtre était encore allumée. On pouvait distinguer une faible lueur qui faisait ressortir l’ombre d’un homme d’une cinquantaine d’années, qui écrivait à son bureau.
Cet homme, c’était le notaire du village. Mais pas seulement. Il était également le bras droit de la mafia la plus importante du continent. Le réseau dépassé à lui seul les 300 000 hommes, et presque le double en nombre de meurtres.
L’église sonna les douze coups de minuit. L’homme assit sur le ban se leva, sorti de son dos un pistolet, et assembla l’engin avec un silencieux qu’il avait sorti de sa poche. Il se dirigea ensuite au pied de la bâtisse et attendu. Cinq étages plus haut la lumière s’éteignit, et moins de deux minutes après, le notaire sorti du pat de la porte. L’homme du ban lui plaqua sa main recouvert d’un épais gan noir, et sans hésité, lui tira deux coups dans la nuque. L’homme s’écroula par terre dans une flaque de sang.
Il essuya avec un torchon le bout de son arme, dévissa le silencieux qu’il remit dans sa poche, rangea le révolver derrière son dos, retira des clefs de la poche du cadavre, avant de partir calmement vers une voiture garée un peut plus bas sur la place. Il rentra dans le véhicule, le démarra et parti calmement sur la route qui quittait le village.
La destination, il la connaissait : le domicile du second bras droit. Il s’était juré de tuer tout les dirigeants de la mafia avant de dénoncer le restant des hommes à la police, depuis le jour où ses parents qui travaillaient au ministère avaient été descendus alors qu’il n’avait que 5 ans. Après l’âge de 10ans, il était entré dans une école militaire (où il fut nommé meilleur tireur d’élite) d’où il sorti à l’âge de 25 ans.
Il avançait dans la nuit profonde en direction de sa prochaine victime. Ils y passeraient tous, sans exception.
Un an plus tard, le commissaire Bayard reçu un colis anonyme. A l’intérieur s’y trouvait plusieurs listes de nom de personnes membre de la mafia. Les listes étaient toutes signées d’Antonio, le Parain en personne (qu’on avait retrouvé mort une semaine au paravent). Une lettre y était jointe. Elle était signée d’un unique nom : Jack.
Le commissaire su tout de suite de qui il s’agissait : son fils adoptif, un enfant dont les parents qui travaillait au ministère avaient été tué alors que le gosse avait 5 ans.
Cette année, il y eut300 000 arrestations dans tout le pays, le commissaire fut nommé premier ministre, quand à Jack… Qui sait ?

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La censure

Poster dans FotoXe33, nouvelles / essais le 13th septembre, 2008 par FotoXe33

Il ajusta sont beau costume de gentleman, se parfuma, se peigna, et quand il fut sûre que tout les moindres détails eurent été corrigés, il prit le beau bouquet de rose rouge, ses clef de sa belle coupée sport métallisée, son porte feuille, son arme de service, et sorti de sa maison qu’il ferma a double tour.
Elle l’attendait sur le pat de sa porte quand il arriva devant chez elle. Il s’arrêta pile devant elle, sorti de sa voiture, l’embrassa, et l’accompagna à sa voiture où il lui ouvrit la portière et lui referma.
Le programme de la soirée était simple : restaurant 4 étoiles, et après qui sait…
Elle, était une ex-agente de la CIA, qui avait démissionnée quelques semaines au paravent quand elle eut marre de cacher la vérité à la population. Au début, elle fut surveillée nuit et jour, mais depuis peu, plus rien. Elle en avait d’ailleurs profité pour parler à quelques amis des secrets de son travail.
Lui, elle ignorée totalement qui il était et pour qui il travaillé. Elle l’avait rencontrée quelques jours au paravent dans un supermarché… Et puis tout était allé si vite… Elle avait était séduite très rapidement. Trop rapidement. Il faut dire qu’il avait tout pour plaire : il était beau, riche (a en croire sa maison, sa voiture, ses habits, …), séduisant, romantique, et loin d’être con. Pourtant, elle ne pouvait s’empêcher de croire qu’elle l’avait déjà vu au paravent…
Le repas se déroula parfaitement, musique calme pour l’ambiance, haute qualité de la nourriture, service excellent, au total, cette petite soirée ne lui avait coûté que 7500$. Elle fut intriguée en voyant l’étrange carte de crédit qu’il sorti pour payer l’adition, mais elle n’y fit pas plus attention, trop intéressée par son beau discours.
A la sortie du restaurant, elle eut un peu froid dans sa belle robe de soirée scintillante. Il lui passa sa veste de velours pendant que sa voiture arrivait, conduite par l’un des serveurs. Ce dernier leur rendit les clefs en leur souhaitant une bonne soirée.
Il la raccompagna chez elle, et ils s’embrassèrent longuement…
Pourquoi elle ? Pourquoi était-ce sa mission de l’éliminer? Au combien il s’en voulait à ce moment précis de faire parti de la CIA…
Comme il s’y attendait, elle le fit rentrer chez elle. Il y eut un long silence, puis deux tirs étouffés par un silencieux s’éclipsèrent dans l’immensité de la nuit.
Le faux gentleman ressorti de la maison en la refermant avec des gans en plastiques, les même qui lui avait servi quelques minutes au paravent à tirer et de déplacer le corps sans vie de la jeune femme, pour ensuite placer son pistolet dans ses petites mains douces et innocentes…
Il les enfoui dans sa poche, entra dans sa poche, entra dans sa voiture, la démarra, et partie.
Il se dirigeait au siège de la CIA : il devait écrire son rapport et classer l’affaire.

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++Black célébration++

Poster dans Vampire, nouvelles / essais le 9th septembre, 2008 par Vampire

On m’invita à une célébration. J’ignorais de quoi il s’agissait, mais j’avais accepté par gentillesse et curiosité. Le soir venu, on m’emmena dans une forêt, il faisait un temps glaciale, de la buée sortait de ma bouche et de l’homme qui m’accompagné. Je remarquer la lune au dessue de moi ; elle était pleine.
Enfin arrivé ; c’était un petit endroit le seul ou il n’y avait pas d’arbres, une dizaine d’hommes était assis autour d’un feu tous silencieux, l’homme qui m’avais accompagnée m’invita à m’asseoir et il s’assit a mon coté.
Ces inconnus assis autour du feu qui me chauffer guère, étaient tous entièrement vêtu de noir, grands et minces, ils avaient de longs cheveux noir soyeux et leur délicate peau blanche semblais sans vie…
J’étais le seul a être de vêtu de blanc, car l’homme qui m’avais invité me l’avais recommandé.
Le silence était tel qu’on entendait les feuilles qui venaient s’échouer sur le sol, et le crépitement du feu. Je me sentais très mal a l’aise, mais je faisais comme eux, je ne bougeais pas.
Soudain un des hommes émis un mouvement bientôt suivis par les autres ; ils se tinrent tous par la main. Les deux hommes qui était a mes cotés, me prirent la main, je sursauter au contacte de leur peau ; elle était étrangement froide…
Ils chuchotèrent des mots incompréhensibles, la tête basse…
Puis lentement ils  levèrent la tête et me fixèrent de leur yeux noir, profond dont il y avait qu’un signe de vie ; une petite lueur maléfique…
Je souris déconcerté, je voulais m’enfuir, mais je n’oser pas bouger, l’importance me dit-je c’est de ne point les provoquer et faire comme eux.
L’homme en face de moi se leva et porta ses mains au ciel, aussitôt tous les hommes firent de même, je le fis aussi mais l’homme a mon coté me pris le bras et m’obligea à le faire descendre.
Je priais que cette cérémonie ce termine le plus vite possible en regrettant d’être venu…
L’homme en face de moi recula je le vis  s’éclipser derrière un arbre, et lorsqu’il revient mon cœur faillit lâcher car ses deux mains tenais une hache, affolé je balbutie : « Mais qu’est ce que vous allez faire avec ça ?! »
Il ne répondit pas mais l’un des hommes a mes côté ricana, je le regardai, je pu distinguer a travers ces cheveux, ses lèvres étiré ; il souriait…
Un frisson désagréable parcouru ma colonne vertébrale, il approcha sa bouche près de mon oreille et murmura d’une voix à la fois douce et légèrement éraillé ; « couper des arbres… »
Un deuxième frisson me parcouru mais celui la ne m’était pas désagréable…
Il me poussa lentement vers le milieu du cercle la ou était allumé le feu.
Pris part la peur je regardai autour de moi ; aucune issue …
L’homme a la hache s’avança vers moi, je ne pu m’empêcher de pousser un hurlement de terreur qui résonna dans toute la forêt, j’entendis des battements d’ailes proche, s’éloigné rapidement.
Des larmes coulais sur mes joues, l’homme me poussa brutalement sur le sol, je fermais les yeux en espérant du secoure j’attendis un bon moment, mais rien ne se passa…
J’ouvris lentement les yeux, et je vis avec désespoir que l’homme était au dessus de moi, la hache levé, il me sourit et tourna lentement son visage de gauche à droite, puis il poussa un cri rauque et cette énorme lame s’abattu sur moi…
FIN


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Essai n°3

Poster dans Skapote, nouvelles / essais le 4th septembre, 2008 par Skapote

L’envie d’écrire lui prit comme une envie de pisser,un jour comme ça.Elle prit une feuille et un flot de mots incessants ne cessait de s’accroître de jours en jours.Sa dernière histoire d’amour y a sûrement été pour quelque chose.Elle avait rencontré ce beau jeune homme un jour d’hiver,attablé au comptoir de ce petit bistrot,il se remémorait bruyamment ses derniers exploits sexuels,il était complètement saoul,en plus de ça il venait de sniffer cette poudre blanche,comme si ça ne suffisait pas déjà.
Elle cherche à s’intégrer et lui ne vaut qu’un chose : se désintégrer.Sa vie c’était le vol à l’étalage,des petits vols par ci par là.Juste pour s’amuser.Il avait tout ce qu’il voulait.Elle voulait tout ce qu’il volait.
Elle avait 22 ans,la peau un peut trop mate aux yeux du monde.Lui,avait la peau trop blanche selon sa famille.
Comme quoi la vie est mal faite pour un certain nombre de personnes.La plupart en fait.
Elle s’assit à côté de lui,il avait les yeux rouges,injectés de sang.Une personne raisonnable ne l’aurait pas fait.Mais cette fille est tout sauf une personne raisonnable,non pas qu’elle ne soit pas recommandable,elle n’avait pas peur.Peur de rien,ni de qui que ce soit.
Il la regarda et lui sourit,un sourire qu’il n’avait jamais donné auparavant.Elle lui rendit.Il en resta là.Elle non.
Elle lui prit la main et l’emmena danser du moins,elle essaya.Il titubait,jurait,il était fatigué de sa vie.
Elle la croquai un peu plus chaque jour.Après tout c’est bien ça l’idée,oui, »la vie vaut la peine d’être vécue »,c’est ça le proverbe.Elle s’en souvenait toujours de celui-ci.Parce que les coups de pute étaient son quotidien,un de plus ou un de moins,elle n’en était plus à ça près.
Ils dansèrent une bonne partie de la nuit et finirent celle-ci l’un dans l’autre.
Cette histoire dura un temps puis un beau jour il disparu.Il s’était amusé un temps,avait bien ri,fait beaucoup de conneries mais de tout ça il ne voulait plus tandis qu’elle ne demandait que ça.
Et chacun vécut sa vie de son côté,tout en sachant qu’ils étaient fait l’un pour l’autre.Ils se complétaient à bien des niveaux.Mais quand il la vit dans les bras d’un autre,il ne le supporta pas
Son erreur,elle la regrettera toute sa vie.Aujourd’hui encore elle s’en mord les doigts.
La vie est faite d’imprévus.Des choses se calculent,d’autres pas.
Les beaux garçons elle les croisait au détour des rues,les jolies filles il ne les voyait plus.
Il ne ressentait plus rien.Ni haine,ni rancoeur,ni désir de vengeance.Juste une peine profonde,le manque.
Il lui nouait l’estomac,coulait dans ses veines,envahissait son cerveau.Si bien,qu’il mourru.
C’était un 4 décembre dont elle a oublié l’année.Le jour de leur première rencontre.Triste coïncidence…
Maintenant elle écrit pour laisser divaguer son pardon.S’il était encore en vie,elle lui dirait simplement ces mots : Je t’aime.
Rien de plus,rien de moins.Et il lui répondrait : je te pardonne,je t’aime,plus que ma propre vie.
Partons loin,pour oublier toutes les tentations de ce vieux monde malade.
Elle lui dit oui,dans un rêve.Et mourut à sont tour.
De toute façon ce n’est qu’une âme,une de plus,une de moins…Tout le monde s’en moque.
N’est-ce pas ?

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L’affaire Tipole :

Poster dans FotoXe33, nouvelles / essais le 3rd septembre, 2008 par FotoXe33

Le président remuait ses mains moites anxieusement. Il faut dire que la boulette de Tipole aller être dure à camoufler. C’était l’ordre du jour. Le chef d’état avait convoqué tous ces ministres et expert en communication à sa table ovale. Tipole se situait à l’opposé du président, les deux mains dans sa tête. Le silence régnait, un silence lourd, et quand tout le monde fut installé, le président prit la parole :
-Messieurs, si vous êtes réunis aujourd’hui, c’est pour l’affaire Tipole. Pas besoin de vous préciser que vu la gravité, personne ne doit être au courant. Qui a une solution ?
Un nouveau silence pesant s’installa. Ce conseil avait déjà camouflé bien pie au paravent, mais il y avait eut des fuites. Ce fut Jobel, le ministre des affaires étrangères qui possédait par la même occasion plusieurs groupe de chaines télé, qui proposa :
-Nous n’avons qu’a rejeter la faute sur les islamistes, après tout, personne ne les aime vu la réputation qu’on leur a faite…
-Trop classique, coupa Birec, le ministre des finances.
-De plus, je ne pense pas que les islamistes auraient pu faire de tel dégâts, approuva Ansel, le ministre de la culture. Ils n’ont pas de bombe ou de missiles aussi puissants !
-En tout cas, en aucun cas ce ne doit être la faute des Etats-Unis d’Amérique qui sont responsable de cette catastrophe, déclara le président. Pour l’honneur des Américains !
-Monsieur le président, l’heure tourne, on parle de ce drame sur toutes les chaînes de télé et de radio, s’inquiéta Paksen, un des experts en communication.
Il alluma alors l’écran plat de 40 pouces situé en fond de salle. Une journaliste avec son micro, parlé avec un masque devant la bouche. En fond, on pouvait apercevoir des débris de bâtiments de la fumée.
« Nous ne pouvons encore pas préciser la cause de cette terrible catastrophe concernant l’usine radioactif de Washington. D’après certaines sources, nous pourrions dire que la source de l’explosion viendrait d’une bombe. Les spécialistes ont déjà montrés que de tels dégâts proviendraient d’une technologie ultra-évoluée. »
Il éteignit le poste. Tipole était de plus en plus mal à l’aise. Une main hésitante se leva. C’était Morle, le premier ministre :
-On peut toujours dire que ce sont les Russes ou les Chinois…
-Vous êtes fou, s’exclama le président. Cela entrainerait un conflit international. La guerre éclaterait, et je n’ai pas besoin de vous dire que leurs forces militaires sont égales sinon plus évoluée que la notre. Ce serait un véritable carnage ! Evitons la boucherie au maximum.
-Il nous faut trouver un pays ayant une technologie assez évoluée mais qui ne pourrait résister à nos attaques… récapitula un des experts.
-Et pourquoi pas Cuba, proposa Jobel. Après tout c’est une dictature, donc les gens nous croirons facilement ! Ce n’est qu’une petite île, donc leur force militaire est quasiment nulle. En plus, Cuba est renfermée par l’embargo, et ce serait un prétexte comme un autre pour reprendre le contrôle de l’île…
Tipole se soulagea en voyant un sourire se glisser sur le visage du président. Ce dernier déclara :
-Affaire classée !
Ce qu’ils ignoraient, c’est que bien que Cuba soit petit, le dictateur avait des amis dictateurs, eux même amis de président, et de fil en aiguille, la troisième guerre mondiale éclata…

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Tim Scribole :

Poster dans FotoXe33, nouvelles / essais le 2nd septembre, 2008 par FotoXe33

-Tim Scribole, 19 ans. Il menait encore une vie paisible sans histoire, jusqu’à hier soir. Milieu modeste, parents divorcés, mère tyran, père alcoolique, pas de frère, une sœur de 35 ans qu’il n’a jamais beaucoup connu. Elle, travaille en tant que secrétaire dans une boite de textile. Il est plutôt solitaire, ses seuls amis sont ceux de sont enfance. Il est parti de chez lui hier soir aux alentours de 22 heures. Il a fugué. Beaucoup de ses amis vous diront qu’il le fait chaque soir. Il est allé dans une boite un peu plus loin sur le boulevard vers 22h30. Il s’est bien amusé jusqu’à 3 heures du matin. Là, il a décidé de passer sous ce pont. Le soir, il est très mal éclairé, car il est entre deux lampadaires assez espacés. Puis, deux personnes l’interpellent pour lui demander du feu. L’un d’eux est armé, et il le poignarde de 35 coups de couteaux, et le dépouillent de tout ce qu’il a sur lui. Il meurt 20 minutes après une longue agonie en s’étouffant avec son propre sang qui lui sort de la bouche.
Sur ce, le légiste fit une signe de tête aux ambulanciers qui mirent le cadavre dans la fourgonnette.
-C’est du très bon boulot Dantson, conclut le commissaire. Classez cette affaire. On a déjà assez de paperasse pour s’en rajouter inutilement avec une petite histoire de routine. Après tout, ce n’est qu’un mort parmi tant d’autre… J’envoie 2 de mes hommes pour raconter qu’il s’est suicidé à leur famille.
-Mais commissaire, vous savez comme moi qu’il s’agit d’un meurtre ?
-En tout cas, ce n’est pas ce qui sera écrit demain dans la presse… D’ailleurs les journalistes m’attendent derrière le bandeau, si vous voulez bien m’excuser Dantson… Je veux votre rapport demain sur mon bureau.
-Mais commissaire…
-Ecoutez Dantson, je reconnais bien la fougue d’un nouveau dans son métier, j’étais pareil avant. Avec le temps vous verrez que vous aussi vous ferais de même… Pas de traces ? Affaire classée ! Je ne veux pas m’embêter avec de si petites affaires.
Sur ceux, il lui tourna dos et se dirigea vers les journalistes, stylos en main, caméra et micro en marche, prêts a gober tout ce qu’il allait dire…

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*L’ange du paradis Et L’ange de l’enfer*

Poster dans Vampire, nouvelles / essais le 2nd septembre, 2008 par Vampire

Sur un lit blanc, une jeune fille y était allongée, son visage était morne et pâle, ses yeux étrangement rougis et son crâne contenait peu de cheveux…
Plusieurs fils étaient sous sa peau rejoignant des bocaux contenant des liquides transparent ou rouge…
La salle ou elle se trouvait était couvert de blanc mis a part la croix rouge peint sur la porte…
L’atmosphère était glaciale, il n’y avait qu’un lit et un petit buffet occupé par un verre d’eau et des médicaments de différentes couleurs…
La jeune fille commença a toussé, de plus en plus fort, soudain du sang gicla de sa bouche, elle tendit une main tremblante vers le buffet prit un mouchoir et s’essuya maladroitement la bouche…
Elle se mit a pleuré, elle gémissait les dents serrés et les lèvres crispés, ses yeux implorait de l’aide…
Elle se mit a hurler, ses mains était crispés sur sa tête, après un dernier hurlement suraigüe elle retira ses mains, des mèches de ces cheveux tombât a terre, ces yeux s’agrandirent d’effrois, le peu de cheveux qui lui restait tombé a terre….
Des larmes coulait sur ses joues, elle ne semblait plus pouvoir s’arrêter…
Elle tournât sa tète vers l’unique fenêtre ouverte ; le ciel était gris et il pleuvait, elle sourit tristement…
Puis soudain elle se remit a tousser beaucoup de sang sortit de sa bouche, et cette fois elle ne pris pas de mouchoir, elle laissa coulait le sang sur son menton, le désespoir se lisais dans ses yeux…
Elle suffoquait, le regard perdu dans le ciel, quand soudain quelque chose de blanc attira
son attention ; ça avançais a toute vitesse, elle voulut se lever pour fermer la fenêtre mais son corps
ne l’obéissait plus, elle ne pouvait plus que observer…
Enfin « cette chose » atterrit devant elle…
Il s’agissait d’un homme d’une beauté surhumaine, mince et habillé d’une longue robe en velours blanc, a son dos deux majestueuse ailes  blanches ornée de diamant éclatant s’y trouvait, son visage encadré par de long cheveux lisse et argenté lui arrivé jusqu’à la taille, ses fines lèvres  était rose et ses yeux d’un vert éclatant …
Il fit un sourire rassurant a l’adresse de la jeune fille qui sourit a son tour puits avec un soupir de soulagement elle ferma lentement les yeux…
A ce moment la, il la prit dans ses bras, battit trois fois des ailes et prit son envol…

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Mission inconnue vers destination inconnue :

Poster dans FotoXe33, nouvelles / essais le 2nd septembre, 2008 par FotoXe33

Je m’appel Jo Hanson, et je travaillais pour la NASA. Il y a 3 ans, dans le plus grand secret, moi et mes 5 hommes avons été lancé à bord de la navette Areos6742B dans l’espace. Les scientifiques travaillant pour la NASA avaient fait une découverte classée top secret, à un point que même le pentagone et la CIA n’en avaient pas été informé.
On ne nous avait rien dit sur l’objectif et la destination de cette mission. Le vaisseau devait travailler seul en s’auto dirigeant et en réaliser seul cette mission. Nous étions justes là pour vérifier son bon fonctionnement.
Seulement, il y a eut un hic. Dix jours après son lancement, le vaisseau (dont la trajectoire été verrouillée) s’est fait aspirer par un trou noir.
Je me souviens encore de la secousse que nous avons pris… Nous croyons être morts jusqu’à notre réveil. Nous ne savions pas combien de temps nous sommes restés dans le coma, car à notre réveil, toutes le montre, horloges, où tout objet pouvant donner des repères temporelle s’étaient arrêtés.
Autour de nous, aucunes lumières, aucuns bruits. Un calme inquiétant. Rien. Le vide absolu. Au milieu de ce vide, seul notre vaisseau était présent, flottant dans les airs. On ne voyait rien.
Nous n’aurions même pas su que nous avancions si le compteur ne nous avait pas indiqué une vitesse moyenne de 500 km/heure. Même si le choc ne nous avait pas tués, la faim le ferait bientôt. Malgré nos vivres abondantes, nous ne savions absolument pas combien de temps nous allions restés coincés.
Toutes les communications avec la base était coupées. Nous émettions tout de même des appels radios de temps à autres, mais bientôt, sans trop d’espoirs.
Le seul repère temporel était donné par nos barbes qui continuaient à pousser. Nous estimions le temps et cochions les cases de mon bon vieux calendrier en papier.
Plus tard, bien plus tard, environ deux bonnes années après notre entrée dans le trou noir, alors que nos espoirs de revoir un jour la terre, nos familles, nos femmes, nos enfants, que nous avions perdu toute espérance, que notre foi était au plus bas et que nos ressources alimentaires étaient presque à néant, j’ai aperçu au loin, très loin, une minuscule lueur. Un espoir… Nous avons attendu je me rappel très longtemps. Etais-ce une impression ou la vérité ? Bien plus tard –alors que la lueur était grande et plus très loin- nous aperçûmes… L’espace !
Notre chère espace, peuplé de ses milliards d’étoiles, de planètes, de météorites et commettes, cet espace que nous n’avions pas vu depuis si longtemps !
Nous avons finalement atterrie le 25 Janvier aux alentours de 3 heures du matin à la NASA. Les scientifiques responsables de l’affaire nous ont accueillis en héros ! Ils nous ont expliqués que la mission tait une véritable réussite : nous étions entrés par un trou noir et été ressortis par un autre.
A ce moment précis, je ne sais pas ce qui m’a pris… J’ai donné une bonne dizaine de coups de poing sur le chef de projet. Il avait mit en péril la vie de 6 hommes sans la moindre hésitation ni le moindre scrupule.
Et me voila. Je suis en prison ultra surveillée d’où je vous écris mon récit. Je lâche donc ce bout de papier par la fenêtre de ma cellule en espérant que quelqu’un le lira un jour…

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La ligne TGZ :

Poster dans FotoXe33, nouvelles / essais le 1st septembre, 2008 par FotoXe33

Bill marchait sans répit depuis 3 jours. Il voulait la trouver. Il voulait à tout prix savoir si elle existait. Depuis 7 ans, il était à ça recherche. Il avait enfin réuni toutes les pièces du puzzle. D’après la vieille carte qu’il tenait, la ligne TGZ n’était plus qu’a quelques kilomètres. LA fameuse ligne TGZ. Un train duquel on rentre pour se rendre à destination, mais de laquelle on ne veut jamais repartir. Malgré son épuisement, il continua a marcher, animé par le désire la découvrir.
Il ne serait pas le premier ni le dernier à y entrer. C’était même grâce aux personnes précédentes qu’il avait réuni autant d’indices.
La nuit tombait. Son souffle dans l’aire frai laissait échapper une fine fumée blanche. Pourtant, Bill n’avait pas froid. Etait-ce dut à cette flamme qui brulait en lui ? Il n’arrivait pas a y croire ! 7 ans de recherches et 3 jours de marche qui le conduisait à son ultime but.
Il arriva au pied d’une montagne. C’était là ! Il commença à en faire le tour pour chercher l’entrée. Il marcha encore une bonne dizaine de minute, et il vit l’entrée. C’était (comme il s’y attendait) un tunnel à sens unique. Le sol était recouvert d’un raille qui s’enfonçait dans l’obscurité. Dessus était posé un unique wagon en métal rouillé, faiblement éclairé de l’intérieur.
Son cœur battait à toute vitesse. Il y était ! Il avait enfin découvert son ultime but : il se trouvait devant la ligne TGZ. Que signifiait TGZ ? Il s’en moquait éperdument ! Seule sa destination l’intéressait.
Il ouvrit la petite porte du wagon dans un grincement épouvantable qu’il n’entendit qu’à moitié tellement il était excité. Il entra et referma la porte derrière lui, avant d’aller s’installer sur une des vieilles banquette en cuire déchiré.
Que pouvait-il bien avoir au bout de cette ligne ? Qu’allait-il y découvrir ? Et s’il y avait un mur ? S’il n’y avait rien ? Pire encore, si le bout du tunel était un ravin ! Où un lieu désert ? Ou un endroit regorgeant de choses horribles ?
Il ne pouvait plus faire marche arrière… Le wagon venait de démarrer. Pendant 5 minutes qui lui parurent interminables, il resta dans une obscurité totale.
Il aperçu enfin son extrémité. La lumière se rapprochait de plus en plus. Une lumière irréelle… Non, ce n’était pas le soleil. C’était encore mieux !
Il vit alors une fois sorti de ce tunel un monde apparaitre sous ses yeux, et il sut à cette instant précis que pour rien au monde il ne reviendrait en arrière…

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